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Sasha, ultra-cycliste du Canada

Originaire de la Côte d’Azur, Sasha a posé ses valises à Montréal en 2013. 
Ce “ petit gars ” d’1m87, est un sportif d’endurance occasionnel jusqu’au déclic en 2017. Il passe alors du statut de cycliste du dimanche à celui de voyageur à vélo. À 36 ans, il est un “ gars de challenge ” comme il se définit. Si vous ne le croisez pas sur un semi-marathon, un marathon, un trail ou un IronMan… vous le trouverez certainement sur son vélo !



« Touché par une pubalgie, j’ai du renoncer à la course à pied et bien sur au triathlon.
À cette période, le seul sport que j’étais en mesure de pratiquer sans aucunes limites était le vélo.
Alors j’ai commencé à pédaler, jour après jour, un peu plus longtemps chaque fois.  »



Une blessure lors d’un triathlon et plusieurs mois d’inactivité le poussent à troquer ses chaussures de course à pied pour un vélo. C’est le cyclotourisme qui lui ouvre de nouveaux horizons sportifs et humains. Sa première aventure l’emmène dans une traversée du Québec. Il pédale pendant 14 jours sur les routes de Montréal à Percé en quelque 1 000km.


« J’ai vu des paysages que je n’aurais jamais imaginé apercevoir au Québec.
Je ne me suis jamais senti aussi épanoui lors d’un voyage.
Pas la peine de partir au bout du monde !
Même un week-end en cyclotourisme conviendra à tout un chacun ! Vous verrez, vous vous sentirez vivant.  »




Cette envie de longue distance se transforme en besoin avec le confinement. Le vélo devient alors le refuge pour l’évasion et le plein air. Depuis, Sasha allonge les distances de ” manière un peu stupide parfois.
Il roule de plus en plus régulièrement sur des trajets un peu coup de tête comme un Montréal-Québec. Ce qui représente environ 275 km en une journée. La barre des 300 n’est pas loin. Le trajet suivant sera pour le jeune expatrié, un déclic d’une toute autre forme. De Toronto à Montréal, soit un peu plus de 600 km et 2 200 de D+, bouclés en 26 heures avec les pauses.


« Tout n’a pas été simple. Ce jour-là, j’ai pris la décision d’investir dans mon confort, dans une véritable selle adaptée à ma pratique. »



Il n’est pas encore remis de son périple de 600 km lorsqu’il décide de prendre son confort en main. Après plusieurs hésitations et quelques échanges avec Steven Le Hyaric sur les réseaux sociaux, Sasha se décide à entrer dans la famille des Idéalistes. Il reçoit sa première selle en cuir, une Idéale 90 acier de couleur noire, en quelques semaines.




« Mon dieu, quel confort exceptionnel après un petit rodage du cuir sur ton fessier. Évidemment, si tu recherches le gain de poids absolu au gramme près, je ne suis pas certain que tu y trouves ton bonheur. Si tu cherches une selle performante pour l’endurance et de longues balades, tes fesses vont te bénir. »




Comme beaucoup d’ultra-cyclistes, cette attirance pour la longue distance peut s’expliquer par un besoin de se dépasser. Que se soit pour un voyage à vélo, une épreuve d’ultra ou une envie soudaine de traverser un État, ces ultra-cyclistes sortent de leur quotidien et de leur routine en pédalant. “ Le vélo, un peu moins l’hiver au Canada, c’est la liberté, le bien-être mental. “ confie le trentenaire.
Cette quête les poussent à rouler toujours plus loin, toujours plus longtemps pour se sentir vivant.

Depuis cette année, Sasha a rejoint un petit groupe, le Club Espresso. Tous les matins à 6h, les rideurs se retrouvent pour des sorties d’environ 20 km et 450 de D+. Pédaler en groupe, c’est aussi le moyen de rencontrer de nouvelles personnes, de se lier à d’autres passionnés et d’échanger.

On se donne rendez-vous cet été. Nous suivrons Sasha sur la Race Across France d’Arnaud Manzanini.


« Sur la RAF, j’aurai confiance en une chose, c’est que mes petites foufounes* seront bien confortables.
Aujourd’hui, ma selle en cuir Idéale est ma plus précieuse alliée pour la longue distance. »

*fesses en québécois

Merci pour la confiance et bonne route Sasha !



LE CHOIX DE SASHA : SELLE EN CUIR IDÉALE 90 COULEUR NOIRE